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La vidéo en ligne, gratuite et légale, en 5 questions-réponses ?

Il y a du nouveau dans le monde du streaming ! Canalplay se retire devant le géant Netflix et DC Universe annonce son arrivée sur le marché. C’est le moment de tout savoir sur ce mode de diffusion de vidéo gratuite, pour enfin écouter vos morceaux préférés et regarder vos films et séries, gratuit ou payant, sans crainte de représailles.

1. Que signifie le terme « streaming » gratuite ?

Le terme « stream » vient de l’anglais et signifie « flux », « courant ». Il fait référence particulièrement à un mode de diffusion de contenus qui ne nécessite pas de téléchargement préalable. Il peut s’agir de bandes sonores (musique, web radio) ou de vidéos. Ce n’est pas nouveau, la licence de diffusion en flux continu ayant été déposé en 1920. Simplement, avec l’arrivée d’Internet et encore plus aujourd’hui, les offres se multiplient et sous différentes formes, à l’image de la plateforme Netflix qui pèse de plus en plus lourd dans le domaine et de l’arrivée très attendue cet été de la plateforme bêta de DC Universe (l’univers des personnages de DC Comics).

2. Comment fonctionne le streaming ?

Le streaming de vidéo en ligne offre la possibilité de visionner ou d’écouter un programme en ligne (sur internet), les contenus étant eux stockés sur une plateforme web. Il peut être payant ou gratuit. Le contenu n’est pas téléchargé sur le disque de dur de votre appareil. Il ne sera donc pas possible de le retrouver sur votre téléphone ou ordinateur après avoir quitté la plateforme. Le flux continu utilise la mémoire vive de l’appareil, c’est à dire un téléchargement au fur et à mesure du visionnage ou de l’écoute (mémoire instantanée). Il existe deux légères variantes toutefois : le streaming-live qui consiste à regarder une vidéo en direct et le visionnage en différé, avec quelques minutes de retard sur la diffusion normale.

3. Quels sont les plateformes qui proposent de la vidéo en ligne ?

Le stream est partout . De la vidéo en ligne gratuite ou payante. Il ne s’agit pas simplement de visionner des longs métrages sur des sites douteux. Toutes les sites qui proposent de visionner des vidéos ou d’écouter de la musique sont des plateformes en flux continu. Ainsi, Youtube, Netflix, Deezer, Spotify, Amazon Music, PrimeVideo, replay TV, etc., sont des plateformes de streaming. Périscope ou encore Twicth proposent quant à elles du streaming-live et, les box ADSL du contenu différé.

4. Le streaming payant ou gratuit est-il légal ?

Visionner du contenu en ligne sera légal ou non en fonction du site utilisé. Ainsi, la plupart des grands sites connus (comme cités ci-dessus) proposent un contenu légal et s’acquittent des droits d’auteurs. La loi exige et s’assure que les auteurs ou les ayant-droits des oeuvres proposées à la diffusion soient rémunérés, sauf pour celles tombées dans le domaine public qui peuvent être utilisées gratuitement.

Certaines plateformes proposent un abonnement d’environ 10 euros. Pour l’utilisateur, c’est un moyen de pas être interrompu par les publicités. Pour le site, c’est un moyen de payer les droits d’auteurs et de se financer.
En revanche, certains sites d’écoute ou de visionnage gratuit (comme Youtube) n’exigent pas d’abonnement, mais vous imposent une publicité « gratuite ». C’est donc les recettes publicitaires qui permettent de régler les droits des artistes.
A ce sujet, je vous recommande l’article sur la coupe du monde et le streaming .

Cependant, méfiez-vous des sites étrangers qui sont souvent des plateformes illégales. Certains proposent même un abonnement, sans pour autant s’acquitter des droits. Ils sont facilement identifiables : nom de domaine douteux, inconnus des médias, contenus de mauvaise qualité, publicités douteuses et inappropriées et, surtout, mentions légales inexistantes.

Enfin, si tout se passe bien, la nouvelle plateforme SALTO (franco-française) devrait prochainement voir le jour !

5. Que risque t-on en cas de visionnage de contenus illégaux ?

Comme indiqué, la plupart des sites qui diffusent illégalement des contenus sont à l’étranger. Gratuite ne veut pas dire légale.  Il est donc « difficile » pour les autorités françaises d’obtenir dans ces conditions l’identité de leurs utilisateurs. Dans la pratique, le recours des autorités est de demander la fermeture de ces sites diffuseurs, même si ceux-ci renaissent bien souvent sous d’autres noms. Ainsi, en 2012, la justice américaine avait porté un grand coup en fermant l’un des plus gros site de téléchargement gratuit, Megaupload.
Notez toutefois que « difficile » de vous identifier, ne veut pas dire « impossible ». Nul n’étant censé ignorer la loi, regarder ou diffuser des contenus sans autorisation des auteurs constitue une fraude, voire un délit, punie par des peines d’amende et d’emprisonnement.

Enfin, utiliser un site étranger, non fiable, présente un risque de piratage de vos données personnelles.

johan Chauvet

Tombé dans l'informatique au temps de l'Atari VCS 2600, je n'en suis plus jamais ressorti ! Entre mes passions de Geek et un peu de SEO, je tente ma chance dans l'information clairsemé de tambouilles nouvelles technologies et autre

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